Critérium du Dauphiné : Tullins sera ville étape

Publié le 21 mars 2017 à 00h00 | Modifié le 23 mars 2017 à 11h16 | Vu 231 fois
Critérium du Dauphiné : Tullins sera ville étape
photo d'archives - © © A.S.O./A.Broadway

Du 4 au 11 juin prochains, le Critérium du Dauphiné mettra aux prises l’essentiel des favoris du Tour de France. Tullins sera la ville qui accueillera la troisième étape de cette 69e édition.

Le rendez-vous est fixé à Saint-Etienne, qui au-delà de son attachement au football, peut aussi être regardée comme l’une des capitales françaises du cyclisme, avec 25 passages du Tour de France, 59 pour Paris-Nice et surtout 24 apparitions sur la carte du Critérium du Dauphiné. Le 4 juin prochain, c’est par une étape mouvementée, avec trois tours d’un circuit final exigeant comprenant la côte de Rochetaillée, que débuteront les débats. Les sprinteurs pourraient s’y retrouver en délicatesse, mais auront certainement l’opportunité de s’expliquer sur les deux arrivées suivantes, à Arlanc et Tullins, avant de laisser la parole aux rouleurs sur un contre-la-montre jugé à Bourgoin-Jallieu.

Les favoris de l’épreuve seront déjà identifiés après cet exercice solitaire de 23,5 km, mais ils devront surtout mobiliser leurs talents de grimpeurs (et de descendeurs !) sur les trois journées qui concluront la semaine. Immédiatement avant l’arrivée à La Motte-Servolex, ceux qui le peuvent sortiront leurs griffes sur les pentes du Mont du Chat, qui se raidissent sur près de 9 kilomètres, à plus de 10 % de moyenne. La découverte sera particulièrement instructive sur cette ascension également au programme de la 9e étape du Tour de France entre Nantua et Chambéry.

Le Dauphiné prendra le lendemain aussi des airs de juillet pour une arrivée à l’Alpe d’Huez… dont l’approche est totalement revisitée. Un détour envoie les coureurs se départager en montant au col de Sarenne, puis sur les quatre derniers kilomètres de l’ascension classique ! Rien ne sera pourtant acquis dans la station iséroise, puisque les 115 kilomètres ne laisseront aucun répit à ceux qui tenteront de défendre leurs positions : il n’y aura pour ainsi dire pas un mètre de plat, pour enjamber le col des Saisies, puis les Aravis et la Colombière, avant de s’attaquer aux 11,3 km de l’ascension finale au Plateau de Solaison (9,2 % de pente moyenne). Les prétendants au Tour de France devront être dans le coup.

0 commentaires

Envoyer un commentaire